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L’artichaut, vrai ou faux

Qui s’y frotte, s’y pique

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L’artichaut puise ses origines dans le chardon ? Vrai

Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’artichaut descend du chardon sauvage Cynara Cardunculus. Ce dernier a d’abord été cultivé en Afrique du Nord puis amélioré par croisements botaniques. Au fil du temps, il a donné naissance à deux plantes potagères : le cardon et l’artichaut.

L’artichaut remonte peu à peu le Bassin méditerranéen ; il se cultive en Italie au 16ème siècle. Preuve par l’image : la plante apparaît sur plusieurs portraits en légumes du célèbre peintre Arcimboldo. Tout naturellement, Catherine de Médicis l’importe lors de son règne en France car elle est friande de fonds d’artichauts.

A la fin du 16ème siècle, une gravure des jardins de Roscoff atteste de la présence de l’artichaut en Bretagne. Le climat tempéré et le sol riche en limon favorisent son développement. En 1810, un agronome développe le Camus de Bretagne, le plus gros des artichauts, qui est aussi l’artichaut préféré des français.

Aujourd’hui, la Bretagne et ses 900 maraîchers spécialisés assurent 80% de la production française d’artichauts.

 

Le foin de l’artichaut correspond aux fleurs non développées ? Vrai

Les producteurs récoltent les artichauts à la main car il faut juger de la maturité de chaque capitule avant qu’il ne produise des fleurs.

Après cuisson à l’eau, à la vapeur ou à l’autocuiseur, la chair fine et raffinée du cœur (fond d’artichaut) est plébiscitée par tous les gourmets. Et sucer les feuilles (bractées) nous renvoie directement à nos souvenirs d’enfance à condition de bien retirer le foin (fleurs non épanouies) !

Chaque année en juin, c’est le retour sur les étals de l’artichaut – le fleuron de la Bretagne est produit et consommé jusqu’en octobre.

 

La confrérie de l’artichaut un rôle purement honorifique ? Faux

Sous l’impulsion de plusieurs associations de Saint Pol de Léon près de Roscoff, la confrérie de l’Artichaut voit le jour en 1997. Pour fêter le patrimoine agricole de la région, des groupes folkloriques se produisent et des déambulations sont organisées chaque année dans de nombreuses localités du Nord de la Bretagne.

La confrérie avec son grand maître, son serment de fidélité à l’artichaut, ses capes vertes et violettes peut prêter à sourire en raison de son côté pittoresque…

N’en déplaise à ses détracteurs, la confrérie contribue depuis 20 ans à la visibilité de l’artichaut en Bretagne, en France et même à l’étranger grâce aux échanges effectués avec d’autres villes productrices à travers le monde.

La corporation est devenue une force de proposition économique et touristique reconnue grâce à des membres actifs intronisés uniquement s’ils œuvrent pour le développement et la promotion de l’agriculture ou de la gastronomie locale !

Ainsi, sous les feuilles et le folklore se cache un cœur d’influenceur !

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